4e escale: Cap Town

Publié le par Janick Lebon

 

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4e escale : Cap-Town

 

 Photo: Une rose de porcelaine.

Le cap de Bonne-Espérance, dans le pays de l’apartheid (L’Afrique du Sud). Vu de loin, du large, le cap et la ville associée, Cap-Town, on dirait New YorK. Avec ses gratte-ciel partout ; mais en bas de ces monuments s’étendent des cases en tôle sur des kilomètres. Cela nous a fait un choc.

 

À bord les passagers discutent pour savoir comment entrer en ville, à propos de la ségrégation en vigueur alors entre les noirs et les blancs ; il y a deux sorties pour quitter le port : l’une est réservée aux blancs ; l’autre, aux personnes de couleur. Encore faillait-il trouver ces sorties ! Je dis à Benjamin – mon frère est le brun de la famille, dans les familles réunionnaises le métissage est naturel - que l’on se retrouvera dehors. Il y a des douaniers de peau blanche et des douaniers de peau de couleur.

 

Une fois en dehors de l’enceinte du port, j’ai retrouvé Benjamin et l’on s’est dit alors : on va à la recherche de cartes postales ; et passer à la poste puisqu’elle est devant nous.

 

Nous sommes donc entrés dans la poste ; un gardien a fait le tri : Benjamin doit prendre une porte et moi l’autre ; pour moi, c’est la poste des blancs. Il fallait faire la queue ; Benjamin et moi avions discuté à travers le grillage. J’ai fait mes achats, et j’ai attendu mon frère une bonne demi-heure.

 

Nous avons cherché un bar pour non seulement boire un coup, mais aussi pour écrire nos cartes postales. Nous sommes entrés dans le premier venu. Le patron nous a désigné sans ménagement la sortie, en nous montrant sur la porte un index de couleur blanche. Et au bar d’en face, sur la porte, il y avait un index de couleur noire. Nous avons choisi d’entrer dans celui qui est réservé aux personnes de race noire, et nous avions été servis avec gentillesse.

 

Nous avons visité un parc de toute beauté, et rencontré des étudiants en uniformes, tout en bleu, garçons et filles. Dans la rue, il y avait des trottoirs pour les blancs et des trottoirs pour les noirs. Tout ce qui s’était passé devant mes yeux m’avait vraiment bouleversé. Tout ce que je décris se déroule en 1 967.

 

 

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S
salut pa !!!<br /> c'est trés bien , je trouve que cette idée de blog est une bonne therapie.<br /> il faut que tu continues, je viendrai sur ton blog voir son evolution.<br /> continue, tu vas guerir et sache que l'on t'aime tous tres fort.<br /> sylvie s'associe à moi pour te soutenir dans ton periple : le chemin de la guerison.<br /> gros bisous<br /> ton fils stéphane et ta belle fille sylvie
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